La 24ème édition de « J’aime ma boîte » mobilise le 15 octobre 2026 salariés, entrepreneurs et auto-entrepreneurs autour d’une célébration inédite de l’entreprise. Avec 400 000 spots digitaux et 130 affiches dans le métro parisien, Sophie de Menthon transforme cet événement annuel en signal d’alarme économique à sept mois de la présidentielle 2027.
J’aime ma boîte : 24ème édition de la Fête des entreprises le 15 octobre

Le 15 octobre 2026, la France s'apprête à vivre un événement économique majeur avec la 24ème édition de la Fête des entreprises « J'aime ma boîte ». Cette année, l'événement prend une ampleur inédite grâce à 400 000 spots digitaux diffusés par JCDecaux et 130 affiches dans le métro parisien. À sept mois de l'élection présidentielle de mai 2027, Sophie de Menthon, fondatrice de l'événement et présidente d'ETHIC, en fait un baromètre de la santé économique française.
Une édition marquante pour l'économie française
Depuis sa création, la Fête des entreprises est devenue un indicateur clé de la vitalité entrepreneuriale en France. Sa longévité souligne un besoin constant de rappeler l'importance de l'entreprise en tant que socle de l'économie nationale. Le slogan de 2026, « Mon entreprise, notre boussole à tous ! », appelle à la stabilité face aux incertitudes économiques croissantes.
Lors de la conférence de presse du 2 octobre 2026, un sondage IFOP présenté par Frédéric Dabi a mis en lumière l'attachement des Français à leur entreprise, un indicateur souvent négligé. Sophie de Menthon affirme : « Il est de notre devoir, salariés et chefs d'entreprise, de veiller à ne pas détruire insidieusement notre environnement économique et les emplois. » L'édition 2024 avait déjà mobilisé de nombreuses entreprises à travers le pays.
Une mobilisation économique sans précédent
L'événement réunit salariés, comités d'entreprise, entrepreneurs et auto-entrepreneurs, illustrant la diversité du tissu économique français. La plateforme Whaller organise un concours photo pour les clichés les plus « likés », transformant la célébration en levier de communication digitale. La couverture médiatique importante des éditions précédentes témoigne de l'impact médiatique de l'opération.
« J'aime ma boîte » fédère tous les acteurs économiques, dépassant les clivages hiérarchiques. Les activités telles que petits déjeuners d'équipe, défis sportifs et karaoké créent des moments de cohésion souvent négligés dans les indicateurs de performance, mais qui contribuent à la productivité et à la rétention des talents.
Sophie de Menthon qualifie l'événement de « Saint-Valentin de l'entreprise », soulignant l'importance d'unir salariés et patrons pour célébrer l'entreprise.
Un message de stabilité avant les élections présidentielles
La tenue de l'édition 2026, sept mois avant la présidentielle, n'est pas anodine. Les inquiétudes des acteurs économiques face aux programmes politiques qui pourraient fragiliser l'environnement entrepreneurial sont palpables. La métaphore de la boussole exprime le besoin de repères stables en période de turbulences. Sophie de Menthon identifie la fiscalité, la complexité administrative et les incertitudes réglementaires comme des menaces pour les décisions d'investissement et d'embauche.
Le 15 octobre, des centaines d'entreprises organiseront des événements simultanés à travers la France, amplifiant le message que l'entreprise mérite reconnaissance et protection. Les initiatives locales relayées sur les réseaux sociaux créent un effet médiatique comparable aux grandes campagnes institutionnelles. Grâce au partenariat avec JCDecaux, 400 000 spots digitaux et 130 affiches dans le métro parisien assurent une visibilité exceptionnelle.
Les entreprises souhaitant participer peuvent organiser des animations internes : repas partagés, activités ludiques, témoignages de salariés. Le concours photo sur Whaller encourage la créativité et la participation collective. Les organisations représentatives et comités d'entreprise jouent un rôle clé dans la coordination locale des festivités.
La 24ème édition de « J'aime ma boîte » dépasse le cadre festif pour devenir un acte de mobilisation économique. Dans un contexte préélectoral tendu, elle rappelle que la prospérité collective repose sur la vitalité des entreprises.
