« Fiat Chrysler Automobile », c’est maintenant !

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Par Jean-Baptiste Le Roux Modifié le 29 janvier 2014 à 14h53

Un jour historique pour la marque emblématique italienne, qui officialise ce mercredi la fusion des deux groupes automobiles, suite à sa montée à 100 % au capital de Chrysler, son partenaire américain.

Du mouvement du côté de chez Fiat. Pour le plus grand bonheur de ses dirigeants qui comptent bien sur cette manoeuvre pour redresser la barre du bateau Fiat, qui commençait sérieusement à prendre l'eau, victime de la crise économique. En 2013, ce n'est que grâce à Chrysler et à son bénéfice de 1,23 milliard de dollars que le constructeur de Turin ne finit pas en perte.

Une fusion qui rassemble deux organisations historiques dans l'automobile

"Un nouveau chapitre de notre histoire commence" a déclaré au sujet de cette fusion John Elkann, le président de Fiat. Cette fusion rassemble "deux organisations qui ont chacune une grande histoire dans l'industrie de l'automobile, et des atouts géographiques différents mais complémentaires" a-t-il notamment ajouté.

Fiat a racheté Chrysler pour plus de 3 milliards d'euros

La fusion des deux groupes était prévue de longue date même si Fiat s'est pendant un certain temps opposé à l'Uaw, l'actionnaire minoritaire de Chrysler qui demandait 3,6 milliards d'euros à Fiat pour le rachat à 100 % du groupe. Finalement, le constructeur italien n'aura déboursé que 2,65 milliards d'euros, et quelques 510 millions d'euros, pour finaliser la vente.

Les bases solides d'un constructeur mondial

"Aujourd'hui est l'un des jours les plus importants dans ma carrière chez Fiat et Chrysler" s'est exclamé l'administrateur délégué de Fiat, Sergio Marchionne. "Nous pouvons dire que nous avons réussi à créer des bases solides pour un constructeur mondial au niveau des meilleurs de nos concurrents" a-t-il également déclaré.

Le nouveau groupe automobile implantera son siège fiscal en Grande-Bretagne et son siège légal aux Pays-Bas. La cotation des titres du constructeur devrait en outre se faire à New York et à Milan.

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Jean-Baptiste Le Roux est journaliste. Il travaille également pour Radio Notre Dame où il anime des matinales et l'émission Parole d'Evêque. Il a travaillé pour Jalons, Causeur et Valeurs Actuelles avec Basile de Koch avant de rejoindre Economie Matin, à sa création, en mai 2012. Il est diplômé de l'Institut européen de journalisme et membre de l'Association des Journalistes de Défense. 

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