Un parc d’attractions pour les Lapins Crétins et les jeux vidéo d’Ubisoft

Par Olivier Sancerre Modifié le 7 septembre 2015 à 18h26
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1,4 MILLIARDUbisoft a annoncé un chiffre d'affaires d'1,4 milliard d'euros pour l'exercice 2014/2015.

C'est une annonce à laquelle on ne s'attendait pas : Ubisoft, un des plus importants éditeurs de jeux vidéo au monde, va créer son propre parc d'attractions aux couleurs de ses franchises !

Lapins Crétins, Just Dance, Assassin's Creed, Rayman, Prince of Persia… Tout le monde ou presque a déjà eu entre les mains un jeu vidéo signé Ubisoft. La multinationale française a su faire fructifier ses franchises en leur assurant une grande renommée, sans (trop) trahir les joueurs.

Malaisie

Cette image de marque, Ubisoft entend la bonifier en développant un parc d'attractions qui se situera à Kuala Lumpur, en Malaisie : un espace de 10 000 mètres carrés dédié aux franchises les plus connues du groupe. « Nous allons créer un lieu où chaque visiteur est un joueur, chaque attraction est un terrain de jeu, chaque visite est un jeu », déclare ainsi Jean de Rivières, vice-président d'Ubisoft Motion Pictures, maitre d'œuvre de ce projet.

Assassin's Creed

Le parc d'attractions ouvrira dans le courant de l'année 2020. La Malaisie a été choisie car il s'agit d'un terrain d'expérimentation dont le modèle peut s'exporter — c'est le second pays asiatique le plus visité au monde. Pour Ubisoft Motion Pictures, ce n'est pas une première puisque cette entité au sein d'Ubisoft a déjà conçu un manège installé au Futuroscope, « Lapins Crétins - La Machine à Voyager dans le Temps », qui a obtenu le prix de la Meilleure attraction au monde.

Une expertise qui ne sera pas inutile pour assurer aux visiteurs une expérience qui leur donneront envie de revenir. Mais l'éditeur joue sur du velours : non seulement ses jeux vidéo connaissent un grand succès, mais encore le film inspiré par Assassin's Creed qui sortira en salles l'année prochaine devrait offrir à cette licence un plus grand retentissement encore.

Journaliste adepte des nouvelles technologies et de l'économie en général, Olivier est aussi un féru d'histoire et pour son plaisir, il parcourt les musées partout dans le monde.