Immobilier : 10 % seulement des Français prêts à acheter en 2014

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Par Jean-Baptiste Le Roux Modifié le 7 avril 2014 à 9h06

Le marché de l’immobilier en France est décidément en panne seiche. D’après un sondage Ipsos publié lundi 7 avril, les futurs acheteurs reportent toujours plus leur décision. Quant aux vendeurs, ils ne cèderaient leur bien immobilier que s’ils y sont forcés. Une tendance qui ne fera pas baisser de sitôt les prix du secteur.

La situation semble belle et bien bloquée.

Immobilier : 7 % des Français pourraient vendre, seulement 10 % veulent acheter

D’après un sondage Ipsos réalisé pour le réseau d’agences immobilières Orpi, publié ce lundi 7 avril, seulement 10 % des Français seraient prêts à acheter un bien immobilier dans l’année. La proportion descend encore plus quand on se penche sur les vendeurs. Ainsi, seulement 7 % des Français pourraient vendre leur bien immobilier, mais seulement s’ils sont contraints de le faire pour subvenir à leurs besoin par exemple.

Pas de baisse des prix dans un tel contexte

Une situation inquiétante pour le marché de l’immobilier, qui, dans un tel contexte, ne risque pas de voir baisser ses prix. Les raisons de s’inquiéter sont d’ailleurs encore plus grandes si l’on se reporte aux résultats de la même étude, l’an dernier. Puisque ce sont… les mêmes ! Ce qui confirme bien que le marché n’est pas encore prêt à évoluer.

Un problème d'équilibre entre l'offre et la demande

Observés dans l’autre sens, les chiffres font peur. 78 % des Français n’a pas l’intention de vendre son bien immobilier, et 58 % des sondés n’a pas non plus l’intention d’acheter, précise le sondage. Le constat est donc le suivant : le marché est bloqué par un problème d’équilibre entre l’offre et la demande. Concrètement, le futur acheteur semble chercher le prix le plus juste selon lui, et le vendeur continue de penser que son bien se vendra à un prix incroyable. Blocage total !

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Jean-Baptiste Le Roux est journaliste. Il travaille également pour Radio Notre Dame où il anime des matinales et l'émission Parole d'Evêque. Il a travaillé pour Jalons, Causeur et Valeurs Actuelles avec Basile de Koch avant de rejoindre Economie Matin, à sa création, en mai 2012. Il est diplômé de l'Institut européen de journalisme et membre de l'Association des Journalistes de Défense. 

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