Von der Leyen admet publiquement que le choix de réduire le nucléaire était une erreur.
Von der Leyen admet une erreur stratégique sur l’arrêt du nucléaire

Et vous savez quoi ? Ce n’est pas la seule.
C’est la différence entre l’idéologie et la réalité. Les moulins à vent modernes appelés éoliennes sont intermittentes et souvent viennent de Chine. Les miroirs magiques appelés panneaux solaires aussi. Ils ne marchent pas la nuit. Les réseaux sont déséquilibrés et parfois cela plante comme en Espagne récemment. Bref, le nucléaire est pilotable marche tout le temps, la nuit, sans soleil ou quand il n’y a pas de vent.
Je ne suis pas naïf sur le nucléaire. Une éolienne qui brûle est un risque individuel. Une centrale nucléaire qui explose est un drame collectif. Le nucléaire est dangereux parce qu’en cas d’accident l’échelle de l’accident peut être majeure. Le nucléaire est une énergie parfaite dans sa concentration et son aspect décarboné, mais le nucléaire reste potentiellement dangereux. On me dira que la sécurité y est parfaite. Billevesées et rêves!
A la suite de Fukushima les réacteurs ont tous été modifiés pour répondre à des risques qui n’étaient pas prévus. Nos centrales sont toutes situées le long de rivière en zone inondable ou le long des côtes (Normandie). Les tsunamis dans la manche ne sont pas monnaie courante, mais bien d’autres risques existent.
Pour autant, le nucléaire est incontournable et ce que ce vient de dire Ursula van der Leyen qui confesse son erreur.
La « réduction de la part du nucléaire [en Europe] était un choix. Et avec le recul, c’était une erreur stratégique », concède Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, au Sommet sur l’énergie nucléaire#BFM2 pic.twitter.com/doioYdOwPw
— BFM (@BFMTV) March 10, 2026
Des erreurs, il y en a d’autres.
Sur le libre-échange, sur les DPE et la crise du logement créée de toute pièce, sur l’agriculture que l’on sacrifie au Mercosur, sur les délocalisations industrielles. Les erreurs de l’Europe sont immenses.
La culpabilité de nos europathes profonde.
Mais comme ils sont idéologues il n’y a que le mur de la réalité qui peut les faire revenir à la raison et encore.
Il faudra donc une famine parce que les pays d’Amérique du Sud ne nous livreront plus pour que l’Europe se rendre compte que délocaliser nos productions agricoles pour délocaliser nos pollutions agricoles est une ânerie.
Il faudra que l’on soit totalement dépendant et soumis à la Chine pour que nos europathes acceptent de dire que les délocalisations sont profondément néfastes.
Il faudra attendre que nous mourrions par centaines de milliers pour que nos europathes se disent que produire nous mêmes nos médicaments est une évidence qui devrait être non négociable.
Oui.
Nos europathes sont coupables.
Terriblement coupables.
Quand vous dites qu’ils se trompent, on vous insulte. On vous traite de complotiste, de fasciste.
Pourtant, ils se trompent.
Ils continuent. Ils nous conduisent dans le mur en chantant leurs propres louanges.
Cette confession de Von der Leyen est importante.
Elle est fondamentale.
Ce qu’il faut retenir, c’est que s’ils se sont trompés sur le nucléaire, ils se trompent également sur tout le reste.
Sur tout.
Il n’y a rien à garder de cette Union européenne.
Rien.
On peut la passer par pertes et profits.
Mieux. Il ne faut surtout rien garder et tout recommencer.
Cette Union européenne est devenue une escroquerie dont sont victimes 480 millions d’Européens.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !