Donald Trump : les entreprises ne doivent pas faire la « très coûteuse erreur » de délocaliser

35 %
Donald Trump veut taxer les importations à hauteur de 35%.

Même s’il ne sera intronisé président des États-Unis que le 20 janvier, Donald Trump imprime déjà sa marque sur la vie économique du pays. Le président élu n’hésite pas à manier la politique de la carotte et du bâton pour empêcher les entreprises de délocaliser.

Durant sa « tournée de la victoire » qui l’a emmené dans une entreprise de l’Indiana, dans le nord des États-Unis, Donald Trump n’a pas manqué de rappeler qu’il était parvenu à forcer la direction à conserver 1 000 postes sur place, par la grâce de la promesse d’un abattement fiscal. Une politique du cas par cas qui va sans doute se multiplier dans les prochaines semaines et mois, le temps pour le futur président de faire voter une partie de son programme économique.

Mois d’impôts, moins de régulation

Donald Trump entend ainsi réduire fortement les impôts et alléger la réglementation en vigueur aux États-Unis. L’objectif est de faire en sorte que le pays soit de nouveau compétitif ; mais les sociétés qui voudraient tout de même délocaliser feront face à des hausses de la taxe sur les importations que Donald Trump veut pousser à 35%.

L’arme de la hausse des taxes

Dans plusieurs tweets postés ce dimanche 4 décembre, Trump prévient les entreprises de ne pas faire la « très coûteuse erreur » de délocaliser à l’étranger. « Une entreprise qui quitte notre pays pour un autre pays, qui licencie ses employés, qui construit une nouvelle usine ou s’installe dans un autre pays en pensant pouvoir vendre ses produits aux États-Unis sans être punie se trompe », écrit-il dans son style habituel.


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