Formation professionnelle : les patrons de PME passent à l'action

43 %
Les entreprises françaises financent 43 % de la formation
professionnelle.

Bill Gates a récemment déclaré : "le problème, ce n’est pas aujourd’hui Uber et les taxis, mais plutôt demain, quand les voitures n’auront plus besoin de chauffeur".

Un dirigeant de PME familiale vieille de plusieurs générations, qui emploie des centaines de personnes dans le BTP, me disait également : « nous devons apporter de plus en plus de valeur ajoutée à nos travaux, ou prendre le risque que nos salariés ne deviennent plus que des « exécutants » aux ordres de grandes entreprises qui, elles, détiendront la valeur ».

C’est le même sujet. Aujourd’hui et demain, que l’on soit artisan, TPE, PME ou ETI, il est vital de travailler sur « l’intelligence de la tâche », sur la valeur ajoutée de son produit, de son service, de sa mission. Il faut réinjecter de l’intelligence humaine dans tout ce que l’on fait pour développer de la valeur. A trois niveaux : l’offre de l’entreprise, la fluidité de fonctionnement des équipes, la capacité d’adaptation de chaque personne. Les entreprises, les équipes, les collaborateurs doivent être toujours plus intelligents, capables d’apporter ce grand plus qui fait la différence. Si la tâche devient trop banale, le risque est qu’elle soit « disruptée » par une nouvelle technologie, ou alors qu’elle devienne sous-valorisée à tous niveaux, et notamment financier.  

C’est au plus près du terrain que se gagnent tous ces grands « plus ». Et cela doit être vrai, porté et incarné par chaque personne de l’entreprise. Comment y parvenir ? Par la formation. Pas seulement la formation technique ou managériale. Mais la vraie formation, celle qui permet à chaque personne de grandir personnellement et donc de grandir dans son métier. Celle qui développe la faculté à capter les tendances et les enjeux : via le développement de l’intelligence situationnelle de chaque acteur, la prise de recul, l’aller-retour permanent entre position « méta » et « les mains dans le cambouis ». Tout le monde est gagnant ! Le collaborateur augmente son bagage de connaissances, découvre de nouveaux horizons, apprend à se remettre en question. L’entreprise gagne en performance car elle peut s’appuyer sur des équipes prêtes à échanger mutuellement, à mieux écouter leurs clients et capables de le rendre non pas simplement satisfait, mais heureux !   

Les grands groupes français ont investi dans cette opportunité depuis de nombreuses années en créant leurs universités d’entreprises, et en proposant des parcours de formation qui permettent à chacun de développer ses compétences. C’est une discrimination très nette et importante entre les salariés des grands groupes et les salariés des PME. Et ce n’est pas la dernière réforme de la formation professionnelle en France qui changera cette situation. Au contraire... Heureusement les patrons de PME préfèrent agir plutôt que de se plaindre ! C’est pourquoi plusieurs d’entre eux ont décidé de créer PME UNIVERSITE. Car en regroupant leurs forces, les PME se donnent les mêmes moyens que les grandes entreprises, permettent à leurs salariés d’accéder aux mêmes niveaux d’excellence, tout en poursuivant leur développement, et en conservant leur indépendance et leur agilité.


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