Les usagers du RER A et du RER B vont être dédommagés

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Les sommes (de 5 à 20 euros) concernent un demi-million d'usagers.

Les usagers des RER A et RER B qui ont eu à souffrir de retards et de perturbations dans leurs voyages quotidiens vont bénéficier d'un geste commercial de l'ordre de 5 à 20 euros. Une question de « respect » pour Valérie Pécresse.

À partir du 10 janvier prochain, les voyageurs concernés pourront se rendre sur le site mondedommagement.transilien.com pour réclamer le remboursement d'une partie de leurs pass Navigo (mensuel ou annuel) ou ImagineR. Ils pourront percevoir une somme comprise entre 5 et 20 euros pour le dédommagement des perturbations subies ces derniers mois sur les RER A et B. Des conditions s'appliquent bien sûr. Ainsi, pour le RER A, les usagers qui se contentent de voyages à Paris intra-muros ne sont pas concernés.

Perturbations sur la ligne

Les autres, c'est à dire les titulaires d'une carte Navigo mensuelle ou annuelle recevront 10 euros. Ceux qui possèdent une carte ImagineR se contenteront de 5 euros. Ces usagers ont subi une absence de train entre La Défense et Auber les 30 et 31 octobre, ainsi que le 1er novembre. En cause, un ouvrier du RER E ayant percé par accident un tunnel du RER A. Les voyageurs du RER B pourront demander 20 euros (10 euros pour les abonnés ImagineR). Il s'agit ici de dédommager des usagers ayant subi des perturbations en raison des travaux sur la ligne 15 du Grand Paris Express.

Respect des usagers

Au quotidien Le Parisien, Valérie Pécresse explique : « Je fais tout pour que les opérateurs aient les moyens nécessaires d’investir pour rénover un réseau saturé et vétuste - ce sont 24 milliards qui sont prévus d’ici 2025 - mais nous devons aussi montrer plus de respect pour les voyageurs ». La présidente de la région et d'Ile-de-France Mobilités accepte donc de faire un chèque à un demi-million de voyageurs, qui sera pris en charge par les « coupables » désignés de ces perturbations, à savoir SNCF Réseau et la Société Grand Paris.


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Olivier Sancerre

Journaliste adepte des nouvelles technologies et de l'économie en général, Olivier est aussi un féru d'histoire et pour son plaisir, il parcourt les musées partout dans le monde.