Le pont de l’Ascension approche. Et pour les Français tentés par quelques jours d’évasion, une chose est sûre : la route ne sera pas une partie de plaisir. Bison Futé l’annonce clairement, les journées à venir vont être denses, longues… et pénibles pour le budget.
Week-end de l’Ascension : les pires moments pour prendre la route

Partir, oui. Mais à quel prix ?
Entre embouteillages annoncés, temps de trajet allongés et circulation saturée, ce long week-end risque de peser lourd. Pas seulement sur les nerfs. Mais aussi sur le portefeuille. Car rester bloqué des heures sur l’autoroute, ce n’est jamais gratuit.
Week-end de l’Ascension : des journées critiques pour la circulation… et pour votre calme
Bison Futé a tout prévu, et rien ne rassure. Le mercredi 28 mai 2025, la France passe au rouge dans le sens des départs. L’A13, l’A7, l’A10, l’A63… tous les axes qui mènent aux zones côtières vont saturer. Pour l’Île-de-France, il faudra partir avant 10h ou après minuit. Sinon, c’est bouchon garanti.
Jeudi 29 mai, jour férié, rebelote. "Des difficultés importantes sont attendues sur les axes en direction de la côte Normande (A13), du quart Sud-Est (A7)", indique Bison Futé dans son bulletin. Le pays est à nouveau en rouge pour les départs. Même logique : sortir tôt, ou attendre la fin d’après-midi. Les autoroutes comme l’A6, l’A86 ou l’A10 seront à éviter à tout prix.
Retour du dimanche : l’épreuve de force
Dimanche 1er juin, les voyants passent au noir. C’est la pire couleur possible dans le code Bison Futé. Toute la façade nord-ouest, de la Bretagne aux Hauts-de-France, sera sous tension. "Les axes du quart Nord-Ouest devraient être particulièrement sollicités comme l’A13, l’A11, l’A81 ou la RN165", souligne Bison Futé.
Les automobilistes partis en quête d’air marin ou de soleil vont se heurter à une réalité bien connue : celle des retours interminables. L’Île-de-France sera de nouveau à éviter en pleine journée. Mais comment faire autrement, quand il faut être au bureau le lundi matin ?
Un week-end qui pèse plus qu’il ne rapporte
Ceux qui voient ce week-end comme un bol d’air feraient bien de jeter un œil à la réalité logistique. Les autoroutes bouchées, ce sont des heures de conduite inefficace, une fatigue accumulée, et des coûts qui s’additionnent : péages, carburant, repas sur les aires. Sans même parler des imprévus ou de l’usure du véhicule.
Bison Futé ne vend pas du rêve, il pose les faits : bouchons massifs, trajets ralentis, conseils clairs pour éviter le pire. Et malgré ça, des milliers de voitures seront prises dans le même entonnoir. La question, à ce stade, n’est plus de savoir si ça va coincer. C’est de savoir combien ça va coûter, en temps, en argent, et en énergie.