Placements : l'aversion au risque est la plus forte au sein de la classe moyenne

61 %
Selon un sondage réalisé par le groupe Meilleurtaux, 61% des Français
recherchent avant tout un placement avec un faible risque de perte.

C’est au sein de la classe moyenne que l’on trouve les personnes les plus réticentes au risque en matière de placements, tandis que cette réticence est la moins forte chez les CSP+, apprend-on d’une étude de la Cass Business School et de l'Université de Bristol.

L’aversion au risque est la plus forte chez les salariés à temps plein

On le sait : en matière de placements, pas de gains à espérer sans prendre de risques. Mais une part importante de la population refuse toujours de passer à l’acte, montre une étude de la Cass Business School et de l'Université de Bristol. Les personnes cherchant à éviter à tout prix le risque et les pertes sont les plus nombreuses au sein de la classe moyenne. Les personnes sans travail expriment tout particulièrement le souhait d’éviter les pertes. A contrario, l’aversion au risque la plus faible et l’acceptation la plus facile d’engranger des pertes sont le plus souvent exprimées par le CSP+. 

Cette étude nous apprend par ailleurs que l'aversion pour le risque et l'aversion pour les pertes sont les plus faibles chez les personnes travaillant à temps plein, suivis de ceux qui travaillent à temps partiel. Les retraités et les chômeurs sont très peu enclins au risque et à la perte.

Les jeunes sont particulièrement réticents à la perte financière

Les chercheurs de la Cass Business School et de l'Université de Bristol ont par ailleurs découvert que les personnes jeunes et les personnes âgées ont tendance à avoir une plus grande aversion pour le risque que les personnes d'âge moyen. Les jeunes sont particulièrement réticents par rapport à la perte financière.

Cette étude vient confirmer les conclusions des recherches existantes, selon lesquelles les femmes craignent davantage le risque que les hommes. Les célibataires ont moins d'aversion pour le risque que les personnes vivant en couple qui, à leur tour, ont moins d'aversion pour le risque que les personnes étant veuves, divorcées ou séparées. Et ceux qui n'ont pas d'enfants sont moins disposés à prendre des risques financiers que ceux qui ont des enfants.


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