C’est dur de partager sa souveraineté avec tout le monde ! C’est encore plus difficile de la partager quand les intérêts sont divergents.
La France et l’Allemagne en désaccord sur le Groenland

Et c’est le cas entre la France et l’Allemagne, car l’Allemagne exporte beaucoup, beaucoup plus que la France, alors forcément, des droits de douane élevés contre l’Allemagne qui ne va déjà pas très bien, de la part des États-Unis, ce n’est pas une bonne nouvelle pour l’économie allemande.
Forcément, le chancelier Merz qui semble avoir un instinct de survie plus développé que le phare du Palais français, veut calmer les ardeurs bellicistes d’un Emmanuel Macron qui se verrait bien défendre à lui tout seul le Groenland, oubliant que cette île ne fait même pas partie de l’Union Européenne puisque par référendum les Groenlandais, qui sont quasi-indépendants, sont sortis depuis 1982 de la CEE et n’ont jamais voulu y retourner. D’ailleurs le Danemark ne fait même pas partie de la zone euro et continue à disposer de sa propre monnaie, la couronne danoise.
Le Chancelier Merz a peur. Il a de quoi.
Le Chancelier Merz va donc se charger de calmer Macron concernant la riposte contre Trump. C’est vraisemblablement une bonne idée.
Il veut « réagir un peu plus durement que nous »: le chancelier Merz veut calmer les ardeurs de Macron concernant la riposte contre Trump pour éviter « l’escalade »https://t.co/0nPg0TMSqx pic.twitter.com/OGKKpi8dvp
— BFM Business (@bfmbusiness) January 19, 2026
Quant à Scott Bessent le secrétaire au trésor américain, son message est très clair… « asseyez-vous, prenez une bonne respiration et détendez-vous.. » « surtout, la pire chose à faire serait de faire monter les tensions avec les États-Unis ».
“The worst the countries can do is escalate against the United States.”
US Treasury Secretary Scott Bessent urges Europe “to sit back, take a deep breath, and let things play out” over Greenland.#Greenland pic.twitter.com/7KsAzIMv7x
— Al Arabiya English (@AlArabiya_Eng) January 20, 2026
Ceux qui veulent comprendre comprendront.
Ceux qui ne veulent pas, je ne peux rien pour vous.
C’est un rapport de force.
Ce rapport nous l’avons perdu lorsque nous avons abandonné toutes nos souverainetés, toutes nos ambitions, et une saine gestion de nos finances.
Ceux qui nous ont conduits dans cette impasse, sont ceux là même qui aujourd’hui, après avoir vendu et laissé partir tant d’actifs vers les Etats-Unis, veulent s’y opposer… sans plus en avoir les moyens.
Le Groenland finira américain. La question est de savoir si cela arrivera avec ou sans la destruction économique de l’Europe par les Etats-Unis.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !