Création d’entreprise : la piste du « off-shore »

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Par Rédaction Modifié le 12 mai 2014 à 16h54

Un pas en avant, deux pas en arrière ou plutôt trois pas en avant et un pas en arrière : c'est le tango que le gouvernement danse depuis deux ans (et plus) face aux entrepreneurs, qui n'en peuvent plus de l'insécurité fiscale permanente dans laquelle le fisc les tient.

Après avoir augmenté les impôts pesant sur les entreprises de près de 20 milliards à son arrivée, le gouvernement de François Hollande annonçait l'année suivante la création d'un "crédit d'impôt", le fameux CICE, dont on découvre au bout de quelques mois qu'il profitera prioritairement aux grands groupes, voire à des entreprises semi-publiques comme... La Poste. La révolte des Pigeons n'ayant finalement pas donné grand chose sur le plan de la pression fiscale qui frappe au quotidien les entreprises, ainsi que du côté des charges sociales parmi les plus élevées au monde, beaucoup d'entrepreneurs songent à délocaliser leur activité, ou à la créer dans un autre pays en Europe ou dans le monde. On parle de création de société offshore.

Pour cela, de nombreux prestataires se proposent d'accompagner les candidats au départ ou à la délocalisation. D'un côté, des cabinets ayant pignon sur rue à Paris ou ailleurs, ou encore donnant rendez-vous dans les grands hôtels pour une prise de contact et le montage du dossier. Cher. De l'autre, des prestataires sur Internet. Certains n'ont que quelques années d'ancienneté, et l'on peut toujours craindre qu'ils ne disposent pas d'assez d'expérience pour éviter les souçis. D'autres comme Fidusuisse Offshore, sont héritiers d'une longue expérience et marient le meilleur des deux mondes. Dans ce cas précis, Fidusuisse fait du "offshore" depuis trente ans. Les pays proposés pour localiser ou relocaliser son activité sont le Royaume-Uni, le Luxembourg en Europe, mais aussi Hong Kong, Gibraltar, l'Ile Maurice, les Seychelles, et Panama.

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