En 2026, essayer le courage !
Les vœux des entrepreneurs d’ETHIC adressés à la classe politique

Et c’est ce qu’il y a de plus difficile au stade où nous en sommes…
Courage veut dire agir pour le bien de la Nation, retrouver la force de vos sincères convictions et celle de convaincre vos électeurs, et non de vous plier à leurs demandes pour gagner leurs voix.
Se battre seulement pour ce qui est bénéfique au pays. Renoncer aux promesses pseudo-idéologiques pour satisfaire une clientèle électorale désabusée devant les échecs répétés et honteux.
Sur des principes simples et de bon sens :
1. Nous proposons, pour l'intérêt général, que les stages parlementaires en entreprises deviennent obligatoires pour tous nos élus et entre 3 et 5 jours minimum chaque année ; car les technologies et la mondialisation progressent tellement vite qu’il faut être immergé régulièrement dans une entreprise pour en comprendre son fonctionnement et anticiper.
2. Nous souhaitons au Premier ministre de comprendre la colère de nos entreprises qui va finir par épuiser l’économie et nos entrepreneurs. Que le Premier ministre considère que c’est à lui de gouverner en matière de politique intérieure, et non de donner des gages aux partis de gauche. Au Président de la République de s'occuper de la politique extérieure.
3. Que nos parlementaires s’occupent de gérer « leur boîte » ! C’est-à-dire le périmètre exclusif des missions régaliennes de l’État : la police, l’armée et la justice. Les "moyens" réclamés de partout sont un prétexte et resteront insuffisants tant qu’on n’aura pas réformé nos structures étatiques dans les moindres détails, en supprimant ou en déplaçant des fonctionnaires mal utilisés. Le BBZ (budget base zéro) doit tout reprendre : économies !
4. Tant que les structures administratives ne seront pas réformées en profondeur, en supprimant ou redéployant les postes mal utilisés, les « moyens supplémentaires » resteront un placebo inefficace. La politique fiscale ne peut pas être la seule solution au déficit de la France.
5. Il est urgent de dépolitiser les différentes instances (le Conseil d’État, le Conseil constitutionnel, le Conseil de la magistrature… et pourquoi ne pas supprimer le CESE et les CESER ?).
Le « spoil system » comme aux USA est devenu inéluctable dans l’administration, aux changements de gouvernement.
6. Mener une pédagogie incessante ! Revoir sérieusement nos positions sur les retraites et ce dans tous les partis, quel que soit l’avis des Français. C’est leur rendre un immense service que de les convaincre qu’il faut cesser la condamnation prévisible des jeunes générations, en s’obstinant à tout mettre en œuvre pour qu’elles n’aient absolument aucune retraite.
7. Ecouter et appliquer les propositions des entrepreneurs, en faisant enfin confiance aux patrons, leur donner du pouvoir, les consulter régulièrement : les Français vous le demandent.
« Ils ont confiance dans les entreprises et non plus dans la classe politique… cela pose question, non ? » interpelle Sophie de Menthon, Présidente d'ETHIC (Entreprises de Taille Humaine, Indépendantes et de Croissance)
Sophie de Menthon, Présidente d’ETHIC & le Conseil d'administration d'ETHIC :
Maxime Aiach, DOMIA GROUP
Amaury Barbier de la Serre, PREV & CARE
Stephen Chenderoff, SCH PARTNERS
Christine Demesse, CD CONSEILS
Thomas Derichebourg, GROUPE DERICHEBOURG
Antoine d’Espous, ARISTID
Thierry Gagnez, SAMMODE ECLAIRAGE
Pascal Lagoutte, CAPSTAN
Hervé Lecesne, NACTIS SAS
Benjamin Liagre, SOCIETE LIAGRE PARTICIPATIONS
Philippe Loiselet, LOISELET & DAIGREMONT
Emmanuel Millard, ENDRIX
Marie-Agnès Nicolet, REGULATION PARTNERS
Frédéric Peyre, AMPLITUDE COMMUNICATION
Stéphane Reynaud, GROUPE SCR
Didier Riahi, JUSTE A TEMPS
Philippe Salle, ATOS
Marie Vandermarcq Satiel, AMPLEGEST
